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Κυριακή 24 Μαρτίου 2013

Ο νόμος για συμβόλαια γενεάς υιοθετήθηκε οριστικά

τάχουμε πει εδώ, μην ξαναλεμε τα ίδια.

Ο Ολλανδός τα δίνει όλα για την ανεργία, ενώ ταυτόχρονα ακολουθεί Μάστριχτ και Συνθήκη Σταθερότητας, Συντονισμού και Διακυβέρνησης (TSCG) και αφήνει τις πολυεθνικές να αλωνίζουν. 

Πάρε δύο αρθράκια. Το πρώτο για το νόμο. Το άλλο για το πώς οι βουλευτές της δεξιάς τον έστειλαν για έλεγχο συνταγματικότητας στο συνταγματικό δικαστήριο το οποίο τον επικύρωσε.


Paru dans Actualités Sociales Hebdomadaires: N° 2798 du 22/02/2013
Actualités Sociales Hebdomadaires - 2013
Rubrique :
Veille juridique
Sous Rubrique :
Insertion – Emploi
Le Parlement adopte définitivement la loi sur le contrat de génération
Censé permettre à la fois l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans en contrat à durée indéterminée et le maintien dans l’emploi d’un senior, ce nouveau contrat ouvre droit, sous certaines conditions, à une aide financière pour les entreprises de moins de 300 salariés.
C’était l’un des grands axes de la politique gouvernementale en faveur de l’emploi. Le projet de loi portant création du contrat de génération, permettant à la fois l’embauche d’un jeune en contrat à durée indéterminée (CDI) et le maintien dans l’emploi ou l’embauche d’un senior, le tout sur fond de transmission des savoirs et des compétences, a été définitivement adopté au Parlement le 14 février. Sous réserve de sa validation par le Conseil constitutionnel, saisi par l’opposition, le texte devrait prochainement entrer en vigueur selon les modalités suivantes.
A noter : compte tenu du nouveau dispositif, l’aide à l’embauche des seniors prévue par
l’article L. 5133-11 du code du travailest supprimée.
Mise en œuvre différenciée selon la taille de l’entreprise
La loi prévoit des règles de mise en œuvre différentes selon la taille de l’entreprise :
? les entreprises, ou groupe d’entreprises, de moins de 50 salariés pourront prétendre à une aide financière de l’Etat, pour chaque binôme de salariés, dès lors qu’elles procéderont à l’embauche en CDI d’un jeune et au maintien dans l’emploi d’un senior ;
? les entreprises, ou groupe d’entreprises, de 50 à 299 salariés pourront également bénéficier de cette aide financière à la condition supplémentaire d’être couvertes par un accord collectif d’entreprise ou de groupe, ou à défaut, par un plan d’action ou un accord de branche étendu ;
? les entreprises, les groupes d’entreprises et les établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) de 300 salariés et plus ne bénéficieront quant à eux d’aucune aide financière. En revanche, une pénalité financière leur sera appliquée s’ils ne sont pas couverts par un accord collectif d’entreprise ou de groupe ou par un plan d’action.
Accords collectifs et plans d’action
Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, un diagnostic portant sur la mise en œuvre des engagements pris antérieurement concernant l’emploi des salariés âgés doit être réalisé préalablement à la négociation de l’accord collectif ou à l’élaboration du plan d’action, et lui être annexé.
L’accord d’entreprise, de groupe ou de branche est ensuite établi pour une durée maximale de trois ans et doit obligatoirement comporter :
? des engagements en faveur de la formation et de l’insertion durable des jeunes dans l’emploi, de l’emploi des salariés âgés et de la transmission des savoirs et des compétences associés à des objectifs et des indicateurs chiffrés, ainsi que des objectifs chiffrés en matière d’embauche de jeunes en CDI et d’embauche et de maintien dans l’emploi des salariés âgés. L’accord doit en outre préciser les modalités d’intégration, d’accompagnement et d’accès à l’emploi des jeunes, en particulier les moins qualifiés, des salariés âgés et des référents au plan de formation ainsi que les modalités retenues pour la mise en œuvre de la transmission des savoirs et des compétences ;
? le calendrier prévisionnel de mise en œuvre de ces engagements, et leurs modalités de suivi et d’évaluation ;
? les modalités de sa publicité.
A défaut d’accord, un plan d’action doit être élaboré par l’employeur pour une durée maximale de trois ans et comporter les mêmes éléments que ceux qui sont prévus pour les accords collectifs. Ce plan d’action fait l’objet d’un dépôt auprès de l’autorité administrative.
Attribution de l’aide financière
Les entreprises concernées par le dispositif d’aide financière – c’est-à-dire celles de moins de 50 salariés et celles de 50 à 299 salariés couvertes par un accord collectif ou un plan d’action – bénéficient, pour chaque binôme de salariés, d’une aide financière de l’Etat lorsqu’elles remplissent les conditions cumulatives suivantes :
? embaucher en CDI à temps plein un jeune âgé de moins de 26 ans, ou de moins de 30 ans s’il est reconnu travailleur handicapé, et le maintenir dans l’emploi pendant toute la durée d’attribution de l’aide. Lorsque son parcours ou sa situation le justifie, le jeune peut, avec son accord, être employé à temps partiel, dans la limite de 28 heures par semaine ;
? maintenir dans l’emploi en CDI, pendant toute la durée de l’aide et jusqu’à son départ en retraite, un salarié âgé de 57 ans ou plus, ou un salarié âgé d’au moins 55 ans lorsqu’il est reconnu travailleur handicapé. A défaut, l’entreprise pourra aussi recruter un salarié âgé d’au moins 55 ans.
A noter : l’aide est également attribuée aux entreprises et aux groupes de moins de 50 salariés lorsque le chef d’entreprise, âgé d’au moins 57 ans, embauche un jeune dans la perspective de lui transmettre l’entreprise.
En revanche, l’aide ne pourra être octroyée aux entreprises :
? ont procédé, dans les six mois précédents l’embauche du jeune, à un licenciement pour motif économique sur les postes relevant de la catégorie socioprofessionnelle dans laquelle est prévue l’embauche ;
? ont procédé à une rupture conventionnelle ou à un licenciement pour un motif autre que la faute grave ou lourde ou l’inaptitude du salarié, sur le poste pour lequel est prévue l’embauche ;
? ne sont pas à jour de leurs obligations déclaratives et de paiement de cotisations et contributions sociales ou d’assurance chômage.
Le versement de l’aide est interrompu lorsque l’entreprise licencie :
? l’un des deux salariés du binôme au titre duquel l’aide est attribuée par voie de rupture conventionnelle ou pour un autre motif qu’une faute grave ou lourde ou l’inaptitude ;
? un salarié âgé de 57 ans et plus ou un salarié âgé de 55 ans et plus reconnu travailleur handicapé pour un motif autre que la faute grave ou lourde ou l’inaptitude.
La durée et le montant de l’aide financière doivent encore être fixés par décret.
Montant de la pénalité
Les entreprises, groupes d’entreprises et les EPIC de 300 salariés et plus non couverts par un accord collectif d’entreprise ou de branche ou par un plan d’action sont soumis à une pénalité financière. La loi plafonne la pénalité au plus élevé des deux montants suivants :
? 1 % des rémunérations ou gains soumis à cotisations sociales versés aux salariés pour les périodes durant lesquelles l’entreprise ou l’établissement public n’est pas couvert par un accord ou un plan d’action conforme ;
? 10 % du montant de la réduction de charges dite « Fillon » dont il ou elle bénéficie.
Pour fixer le montant de la pénalité, l’autorité administrative évalue les efforts pour conclure un accord collectif ou établir un plan d’action conforme ainsi que la situation économique et financière de l’entreprise ou de l’établissement public.
[Loi à paraître]


Paru dans Actualités Sociales Hebdomadaires: N° 2800 du 08/03/2013
Actualités Sociales Hebdomadaires - 2013
Rubrique :
Veille juridique
Sous Rubrique :
Insertion – Emploi
Le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi sur le contrat de génération
Saisi par plus de 60 députés d’un recours contre la loi portant création du contrat de génération (1), le Conseil constitutionnel a, le 28 février dernier, validé l’essentiel des dispositions du texte, publié quelques jours plus tard au Journal officiel.
Le Conseil constitutionel a censuré uniquement l’article 9 de la loi prorogeant, au-delà du 31 décembre 2013, les exonérations de cotisations sur les bonus salariaux servis depuis 2009 dans les départements et les régions d’outre-mer (2). Introduit par voie d’amendement lors du débat parlementaire, les sages ont en effet considéré cet article « sans lien avec les dispositions du projet de loi », ce qui le rend contraire à la Constitution. Prenant note de cette décision de forme, le Premier ministre a fait savoir dans un communiqué du 28 février que « le gouvernement réintroduira[it] la disposition censurée avant la fin de l’année dans la prochaine loi de finances » et s’assurerait « avant même l’expiration des accords professionnels qui ont mis en place ces bonus […] que les entreprises n’auront pas à subir les conséquences de cette décision ».
[
Loi n° 2013-185
du 1
er
 mars 2013 et
décision du Conseil constitutionnel n° 2013-665 DC du 28 février 2013
, J.O. du 3-03-13]

Τετάρτη 23 Ιανουαρίου 2013

Συμβόλαια Γενιάς

Πρόκειται για ένα από τα διάσημα μέτρα που είχε υποσχεθεί ο Ολλανδός κατα την προεκλογική του και που στοχεύουν την καταπολέμηση της ανεργίας. Συζητιούνται κάπου τώρα στο κοινοβούλιο και θα εφαρμοστούν από τέλος του πρώτου τριμήνου 2013. (Εχουν περιληφθεί, εννοείται, στο νόμο για το μπάντζετ του 2013).

Στη δημιουργία τους οδήγησε η άνοδος της ανεργίας, η διαπίστωση της μεγάλης ανεργίας των νέων, της πολύ μεγάλης ανεργίας των γέρων (μεγαλύτερη από τον ευρωπαϊκό μέσο όρο) καθώς και του επερχόμενης μεγάλης αναέωσης του εργατικού δυναμικού. Συγκεκριμένα, μέχρι το 2020 υπολογίζεται ότι 5 000 000 θα έχουν πάρει σύνταξη και 6 000 000 νέοι θα έχουν μπει στην αγορά εργασίας. Επρόκειτο για μια ιδέα του τετραπέρατου Ολλανδού (ο οποίος όσο κάνει το χαζό, τόσο είναι πανέξυπνος, και άλλωστε άμα νίκησε στις εκλογές είναι, σύμφωνα με το Ζαν Μαρκ, όχι με μένα, επειδή μοιάζει για χαζός και έτσι ο μέσος Γάλλος, που μισεί την εξυπνάδα, μπορεί να ταυτιστεί με αυτόν, άλλωστε και στις προτελευταίες εκλογές οι Γάλλοι ψηφίσαν από όλους τους υποψήφιους ξεκάθαρα τον πιο χαζό) οποίος ήταν μέλος στα νιάτα του του Οικονομικού Δικαστηρίου, ύψιστης ανεξάρτητης οικονομικής ελεγκτικής αρχής στελεχωμένης από τους καλύτερους τεχνοκράτες.

Περιεκτικά, το συμβόλαιο γενιάς συνίσταται σε οικονομική βοήθεια ή σε οικονομικές ελαφρύνσεις σε όσες επιχειρήσεις ιδιωτικού δικαίου τηρήσουν τις κατώθι προϋποθέσεις

-αφενός προσλάβουν με συμβόλαιο αορίστου έναν νέο κάτω των 26 χρόνων
-και αφετέρου διατηρήσουν την εργασία ενός ηλικιωμένου πάνω από 57 χρόνων.

Ο ηλικιωμένος θα χρησιμοποιήσει λίγο από το χρόνο εργασίας του για να εκπαιδεύσει το νέο.

Μ'αυτόν τον τρόπο, η εκπαίδευση του νέου στοιχίζει φτηνά στην επιχείρηση, και ταυτόχρονα μειώνεται η ανεργία σε νέους και ηλικιωμένους, ενώ το κράτος καταβάλει μία οικονομική ενίσχυση ανά συμβόλαιο που απευθύνεται σε δύο εργαζομένους. Πανέξυπνο.

Πιο συγκεκριμένα, η κάθε επιχείρηση θα λαμβάνει μία οικονομική στήριξη ύψους 4000 ευρώ το χρόνο για τρία χρόνια ανά συμβόλαιο γενιάς, δηλαδή 2000 ανα εργαζόμενο, εφόσον κάθε συμβόλαιο απευθύνεται σε ένα νέο και ένα γέρο.  Ο στόχος της κυβέρνησης είναι τα 500 000 συμβόλαια σε 5 χρόνια, δηλαδή 1 000 000 εργαζόμενοι. Το 2013 το μέτρο θα στοιχίσει 180 000, ενώ προβλέπεται ότι από το 2016, όταν θα έχει πάρει το ρυθμό του, θα στοιχίζει 1 δις το χρόνο.

Ζήτω ο Κέυνς, το ξαναλέω, ΓΓΓ τον παίρνεις.

Πάρε λινκάκι

Βάζω παρακάτω κόπυ-πέιστ ένα αρθράκι που δε γίνεται να λινκαριστεί γιατί το λινκ είναι πριβέ και η πρόσβαση θέλει συνδρομή. Γενικά, θα βάζω λινκ, εκτός από την περίπτωση που θα κάνω κόπυ από τη συνδρομή μου.


Emploi

Contrat de génération : le gouvernement table sur l'embauche de 500 000 jeunes sur cinq ans

  • 12/12/2012

Proposer "un changement de regard sur les âges", telle est l'ambition du projet de loi portant création du contrat de génération présenté mercredi 12 décembre en conseil des ministres par Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social.

Organiser la transmission

Engagement emblématique de campagne de François Hollande, le contrat de génération entend ainsi miser sur "l'alliance des générations", l'un de ses objectifs majeurs étant d'organiser les "processus de transmission" entre les salariés âgés qui sont souvent "détenteurs de savoir-faire qui risquent de se perdre après leur départ" et les jeunes qui sont généralement plus "au fait du dernier état des savoirs et des technologies", détaille ainsi le ministère du Travail dans l'exposé des motifs du projet de loi.
Ce texte, qui reprend l'essentiel des dispositions de l'accord national interprofessionnel signé par les organisations syndicales et patronales le 19 octobre dernier, prévoit dans ce cadre que chaque entreprise réalise "un état des lieux sur la situation des jeunes et des seniors dans l’entreprise et les savoirs et compétences clés".

Accords de génération

Les modalités de mise en oeuvre du contrat de génération sont précisées dans l'article 1er du projet de loi : s'agissant d'abord des entreprises de 300 salariés et plus, celles-ci ne bénéficieront pas d'aide financière mais devront négocier avant le 30 septembre 2013 des accords de génération qui se substitueront aux "accords seniors" en vigueur depuis 2010, faute de quoi elles seront soumises à des pénalités pouvant aller jusqu'à 10 % du montant des exonérations de leurs cotisations patronales ou 1 % de leur masse salariale.
Selon les estimations du ministère du Travail, environ 800 000 jeunes de moins de 26 ans et 400 000 seniors de 57 ans et plus seraient couverts à terme par le contrat de génération dans les grandes entreprises.

Aide de 4 000 euros par an

Les entreprises de moins de 300 salariés bénéficieront d'une incitation financière de l'Etat de l'ordre de 2 000 euros par an pour un plein temps, "pour l'embauche d’un jeune comme pour le maintien dans l’emploi d'un senior, soit 4 000 euros par an et 12 000 euros sur la durée maximale de l'aide" (trois ans), sachant que les entreprises de plus de 50 salariés auront accès à cette aide "si elles négocient un accord d'entreprise ou, à défaut, mettent en place un plan d’action ou, à défaut, sont couvertes par un accord de branche étendu", tandis que celles de moins de 50 salariés y auront accès sans obligation de négociation préalable.
Cette aide sera attribuée pour l'embauche en CDI un jeune de moins de 26 ans, ou un jeune reconnu travailleur handicapé de moins de 30 ans, et à la condition que l'entreprise maintienne en emploi un salarié de 57 ans ou plus (55 ans pour un salarié handicapé), pendant la durée de l'aide ou jusqu’à son départ à la retraite.

Tutorat assuré pour le jeune

Le projet de loi prévoit également l'organisation d'un tutorat pour accompagner le jeune selon des modalités "souples et pragmatiques" (celui-ci ne sera pas forcément assuré par le senior).
"L’entreprise pourra bénéficier d’autant d’aides au titre du contrat de génération qu’elle compte de salariés seniors entrant dans le champ de la mesure, dès lors qu’elle embauche un nombre équivalent de jeunes en CDI", précise encore le ministère du Travail, qui affiche l'objectif de 500 000 contrats de génération sur cinq ans dans les entreprises de moins de 300 salariés, soit près d'un million de salariés concernés.
Le contrat de génération devrait représenter un investissement de près d'un milliard d'euros par an quand le dispositif aura atteint son régime de croisière en 2016, sachant qu'en 2013, première année de sa mise en place, le montant de l'investissement de l'Etat sera de l'ordre de 180 millions.

Pour plus de détails, voir la présentation du projet de loi portant création du contrat de génération sur le site du ministère du Travail.

E.C.


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